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  • : Le blog de harent le varent
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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 10:50

C’est par hasard que je suis tombé sur l’article « qui a vidé la banque des békés ? » du La Nouvel Observateur. Il faut se rendre à l’évidence, les préjugées raciales ont la peau dur, le plus déconcertant de toute l’histoire, c’est bien l’importance qu’à  la mémoire des hommes dans leurs histoire.

Lors du procès du crédit Martiniquais, le Maire du Vauclin a tenu des propos choquant à la barre des institutions juridiques de la république Française.

Paragraphe sorti dans la nouvel observateur du 17 janvier 2013 N 2515. {Devant la cour, le maire-socialiste-lui rend un vibrant hommage : « je suis l’arrière-petit-fils d’un esclave et M. Rimbaud, celui d’un esclavagiste. Mais il fait le bien dans notre ville. Et le soir, pour diner, il y a des nègres à sa table. » Comment éviter que l’histoire et ses plaies mal refermées ne s’invite à la barre ? }

Le Maire de cette ville a été clair, de tels propos sont un retour en arrière. En temps que descendant d’Africain déporté pour asservissement (en d’autre terme esclave), ce sont des propos choquant d’un représentant de l’état, antillais et martiniquais.

J’aurais préféré lire de la part du Maire à la barre du tribunal, « je suis le premier magistrat de la ville du vauclin et M. Rimbaud, producteur de banane. Il participe au développement économique de la ville. Et le soir il y a des compatriotes à sa table ».

Ces paroles sont indignes d’un garant des lois de la république. Visiblement vu les propos, le maire s’est trompé de siècle ; dans l’Amérique esclavagiste, on disait qu’il y avait deux types de nègres : celui qui disait qu’il fallait se battre pour sa liberté et celui qui disait que le maitre est bon.

 Devons- nous comprendre que ces propos faisaient allusion à la différence entre race qui existe encore et toujours dans la tête du NOIR NEGRE ET ESCLAVE. On nait NEGRE esclave, on reste NEGRE esclave et on meurt NEGRE esclave même dans le pays des doits de l’Homme. Cela est-il la pensé de tous les Antillais, tous les NEGRES esclaves ? Il faut croire que oui car personne n’a été offensé.  Pour ne pas avoir réagis à ces propos, devons-nous comprendre que les médias Antillais et les politiciens les cautions.

Pauvre NEGRE, tu n’es pas esclave des blancs, non tu es esclave de l’image que tu as de toi-même.

NEGRE esclave tu es, NEGRE esclave tu resteras.

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Published by harent le varent - dans actualité
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