Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
Une bande de voyou en col blanc, issu de grande école a semé la panique dans la cité.
Beaucoup d’honnête gens avait misé dans la cité.
Tant que leurs sale busines rapportaient gros, personne ne disait rien, même les gouvernements propriétaire des cités étaient complices.
Comme des bandits de grand chemin, ils n’ont pas sue se donner de limite et en plus ils ont été de plus en plus agressifs dans leurs busines.
Faisant parti du gang du capitaliste, ils ont mis en faillite la morale financière. Prouvant que le système était diabolique, son seul
but était d’engraisser les plus riches au détriment de la masse moyenne.

Il valait sauver le soldat banquier de l’armée du capitaliste, 1000 milliard pour lui faire revenir à la raison, ce même soldat banquier qui était avide du sang des épargnants quand ils étaient à découvert.
Ces
banquiers font parti de la bande de voyou, mais les choses ont tourné mal dans la cité avec la crise. Mais la vie est bien faite un voyou en cache un autre et pour sauvé ce système véreux une
deuxième de larron niché au gouvernement font leur apparition pour mieux dépouiller les citoyens
Visiblement les citoyens doivent aimer cela car ils les ont mis en place.
L’état géré par le gouvernement est un mauvais gestionnaire, alors lorsque le gouvernement donne des conseils à un banquier, on nage en plein délire, ce n’est ni plus ni moins qu’un viol organisé.
L’opacité des magouilles banquières sont des omerta financière. Ce viol ce caractérise par le passage de la victime de banquier à
banquier jusqu’au jour de la crise, a ce moment ils avaient perdu tous leurs confiances. Mais l’état était la pour leurs redonner l’envie de continué à jouer.
En somme même quand on a perdu en bourse on peut encore jouer aux jeux du capitaliste.