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  • : Le blog de harent le varent
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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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etre ou ne pas etre

je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 17:00

Le Programme international de l'OCDE pour le suivi des acquis des élèves (PISA) a pour objet d'évaluer dans quelle mesure les élèves arrivant au terme de l'enseignement obligatoire possèdent les connaissances et les qualifications requises pour jouer pleinement leur rôle dans la société.

 

eleve français

 

Les résultats révèlent de grandes différences du point de vue de l'adhésion générale des élèves à l'école, et notamment des variations marquées dans l'attitude de ces jeunes à l'égard de la compréhension de l'écrit et plus encore de la culture mathématique. Dans 20 pays sur les 28 examinés, plus d'un élève sur quatre estiment que l'école est un endroit où ils ne veulent pas aller. C'est en Belgique que la proportion d'élèves peu enthousiastes est la plus élevée (42 %) ; viennent ensuite le Canada (37 %), la France (37 %), la Hongrie (38 %) et les Etats-Unis (35 %). La corrélation entre l'attitude des élèves et les résultats est complexe et certains pays affichent de belles performances en dépit d'une attitude des élèves inférieure à la moyenne. Un état d'esprit positif à l'égard de l'acquisition de savoirs est néanmoins en soi un résultat important de l'école et mérite donc que l'on s'y intéresse.

 

La France se situe dans la moyenne, mais recule de plusieurs places en "connaissance de l’écrit", sciences et mathématiques.

 

Dans le rapport Pisa 2009, les mathématiques apparaissent une nouvelle fois comme le point noir des élèves français. La France est mal classée et son système éducatif est jugé "injuste".

La France est largement devancée par les autres puissances, que ce soit en sciences, lecture ou langues. Dans le détail, elle obtient 496 points en compréhension de l'écrit, 497 en mathématiques et 498 en sciences. Or la moyenne a été fixée par l'OCDE à 500 points. Aujourd'hui, ce sont 22,5% des jeunes Français qui peinent à extraire des informations d'un texte, à comprendre les liens entre les personnages, voire à dégager l'idée forte d'un écrit. Même constat en mathématiques. Des résultats médiocres qui pointent l'évolution à la baisse du niveau des jeunes Français

 

Selon deux études ministérielles, 40% des élèves ne maîtrisent pas suffisamment les notions du programme en mathématiques en fin de CM2 et de troisième. Un constat qui inquiète des experts et les incite à enseigner les maths autrement.

 

37,7% des élèves qui entrent en sixième "connaissent des difficultés en mathématiques" et "ne maîtrisent pas suffisamment les notions attendues en fin de primaire pour réussir de façon autonome au collège".

En particulier, 3,2% n'ont acquis "aucune des compétences exigibles" et 11,8% des élèves "maîtrisent quelques acquis" mais ont du mal à faire des multiplications, notamment celles avec retenues.

en fin de troisième, 44% des collégiens ont des compétences en mathématiques qui "demeurent fragiles".  Parmi eux, 3% "ne maîtrisent aucune des connaissances et compétences attendues" et 12,2% ne "perçoivent pas la nécessité de valider une assertion par un raisonnement".

 

Le niveau des élèves français en orthographe se dégrade de façon dramatique ; une enquête récente vient d’établir que la moitié des élèves du secondaire ne savent pas écrire correctement SNCF

 

Les enseignants sont désemparés, sans suivi, sans formation sur les nouveautés, sans aide matérielle… C’est la panique à bord! Et les élèves en pâtissent directement.

 

Les enseignants ne sont pas assez formés?
Il faut qu’il y ait une réelle formation continue, plus développée, des enseignants sur la prise en charge des élèves en difficulté.

 

Mais avec la diminution des effectifs due au non-remplacement d'un départ en retraite sur deux, Menée depuis l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007, ne pouvait qu'affaiblir les performances du système, on va droit dans le mur.

 

"Ces résultats médiocres sont le résultat d'une politique dangereuse et irresponsable menée depuis 2002 et plus encore depuis 2007",

Depuis dix ans, l'écart entre les pays s’est creusé. Entre 2000 et 2009, les élèves Français ont décroché, notamment en compréhension de l'écrit. Résultat, les autres pays ont désormais 40 points d'avance sur les Français, contre 29 auparavant.

 

Et les premiers et vrai coupables, on les connaît ; se sont les gouvernements successifs de droite.

  1. Jacques Chirac (1995-2002, 2002-2007)
  2. Nicolas Sarkozy (Depuis le 16 mai 2007, élu pour un mandat de cinq ans)

Le Rassemblement pour la République (RPR) était un parti politique français de droite, se revendiquant du gaullisme, à savoir d’une politique inspirée par Charles de Gaulle et la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale.

Créé en 1976 sous l’impulsion de Jacques Chirac, alors en conflit personnel (mais non idéologique)[] avec le président de la République issu des Républicains indépendants, Valéry Giscard d'Estaing, le RPR était considéré comme l'équivalent français du Parti conservateur britannique. Il s'est auto-dissous dans l'UMP en 2002.

UMP est un sigle de trois lettres qui peut signifier :

Union pour un mouvement populaire, parti politique français successeur de l'Union pour la majorité

 

LANG Jack

6 avril 2000

5 mai 2002

Ministre de l'Education nationale

MELENCHON Jean Luc

7 avril 2000

5 mai 2002

Ministre délégué chargé de l'Enseignement professionnel

FERRY Luc

9 mai 2002

30 mars 2004

Ministre de la Jeunesse, de l'Education nationale et de la Recherche

DARCOS Xavier

17 juin 2002

30 mars 2004

Ministre délégué à l'Enseignement scolaire

HAIGNERE Claudie

17 juin 2002

30 mars 2004

Ministre déléguée à la Recherche et aux nouvelles technologies

LOOS François

7 mai 2002

16 juin 2002

Ministre délégué à la Recherche et à l'enseignement supérieur

FILLON François

31 mars 2004

2 juin 2005

Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

AUBERT François  

31 mars 2004

2 juin 2005

Ministre délégué à la Recherche et aux Nouvelles technologies

ROBIEN Gilles  

2 juin 2005

mai 2007

Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

GOULARD François

2 juin 2005

mai 2007

Ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche

PÉCRESSE Valérie

18 mai 2007

 

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

DARCOS Xavier

18 mai 2007

 

Ministre de l’Education nationale

 

Et le saccage continu.

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 02:17

senior3
Les retraités sont de plus en plus nombreux à reprendre le boulot.

Depuis le début de 2010, les entreprises ont une obligation de mettre en place en place un plan pour le travail des séniors.

senior2
Travailler à plus de 60 ans n’est pas le plus souvent un choix mais une nécessité.

-une nécessité pour avoir de meilleure fin de mois.

-une nécessité pour rester actif.

-une nécessité pour se sentir encore utile.

-une nécessité dans la continuité de l’esclavage moderne.

-une nécessité pour le gouvernement.

-une nécessité pour sauver le système de retraite.

-une nécessité pour alimenter la société de consommation.

Des nécessitées tout à fait louable pour la plus part, mais avec un cout très élevé.

-un cout humain, car sur le marché de l’emploi il y aura moins de boulot pour les jeunes.

-un financier pour la sécurité sociale, car le risque d’accident et d’arrêt maladie sera plus élevé dans cette tranche d’âge.

senior4
Travailler plus pour gagner moins et vivre moins longtemps.

Les Français s’inquiètent pour leurs retraites, avec raison. Ils ont bien compris qu’il voudra travailler plus sans garantie d’avoir une retraite.

Les réformes des retraites sont une source d’angoisse car les gouvernements ont pour seule solution de rallonger la période d’activité et une réduction des pensions à la retraite.

Pour arriver à la solution finale, l’extermination de la race des retraités et pour cela le gouvernement vat pousser les actives à travailler jusqu'à la mort, la veille de partir en retraite serait l’idéale.

Cette solution règle une fois pour tout le problème des retraites.

L’état a tout à gagner dans la reprise du travaille des séniors. Le retraité qui reprend le travaille vat consommé plus avec une imposition plus élevé qu’à la retraite.

senior1
Mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs mais plutôt les consommateurs ; la plus part de nos politiciens font tout pour nous démontrer qu’il n’y a pas d’autre solution et nous montre le bon exemple en mourant pendant leurs mandatures, à la seule différence qu’il ont une retraite en or, ce qui n’est pas le cas de la plus part des citoyens.

Faite ce que je vous dis, mais ne faite pas ce que je fais

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 23:19

Le plus beau métier du monde flirte avec le plus vieux métier du monde sur le banc des ténèbres.

Ces acteurs de la connaissance jettent leurs âmes dans l’au-delà, une façon comme une autre d’attirer l’attention sur leurs souffrances.

Ces appels de détresse restent du loin du pouvoir décisionnaire car les vois du ministère sont impénétrable.

Alors ces acteurs de la connaissance préfèrent disparaître pour mieux apparaître aux yeux des assemblées. Ils avaient la connaissance, on les considérait comme la connaissance, ils avaient un devoir de transmettre la connaissance, de faire prendre le pouvoir par la connaissance.

Mais ils ont choisit de se libérer de la connaissance pour faire prendre connaissance de la difficulté dans l’exercice du plus beau métier du monde.

Pour l’instant ils représentent quelques gouttes d’eau qui n’effleurent pas le roc, pourtant la connaissance nous apprend qu’une goutte à force de tomber fini par creuser le roc.

Combien de goutte, combien d’acteur de la connaissance qu’il faudra encore pour que le pouvoir décisionnaire puisse enfin prendre conscience qu’il faut écouter, vivre, protéger et privilégier la connaissance et tous ces acteurs.

La surdité du pouvoir aux cries, aux appels, aux larmes et à ces sacrifice condamne ces acteurs de la délivrance de la connaissance.

Hommage à ces valeureux de la connaissance qui ont renoncé devant ces impénitents du pouvoir.

Dans chaque pays, dans chaque région, dans chaque département et dans chaque on devrait faire une stèle pour les profs pour leurs dévouements à transmettre la connaissance dans de bonne condition.

Paix a leur âme

Ainsi soi t’il

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 09:35

-50% étudiants  + plan réussite en licence = fini l’échec abracadabra

L’université change oui mais surtout la connerie des politiciens

Une fois de plus nos politiciens ne prennent pas leurs responsabilité, qu’il soi de gauche ou de droite.

Depuis bien des années les ministres de l’éducation ont voulu augmenter le nombre de réussite d’élèves au bac. Nous pouvons être fières de tous ces hommes politiques pour le résultat, plus de 80% de candidat reçu, chapeau messieurs.

A regarder de plus prés, on comprend vite fait et bien fait que c’est le niveau des bacheliers qui a beaucoup baissé, nos politiciens n’avaient pas le choix. Tous le monde sait que techniquement c’est impossible qu’il suffit qu’un politicien parle pour que le nombre de bachelier augment d’une façon aussi rapide, sans un coup de pouce des correcteur et des inspecteurs académique pour dévaloriser le bac.

Pour preuve si on refaisait passer les bacheliers de nos jours le bac des années 60, il est fort à parié qu’on aurait eu de drôle de surprise.

OK, baissé le niveau du bac très bien mais le problème est que le niveau a l’université n’a pas changé ou très peu.

Le résultat s’en fait ressentir à la fin de la première année d’université avec moins de la moitié des étudiants en deuxième année.

Il faut dire aussi que le cout des études supérieures est très élève, des élèves mal préparer aux prises de notes, travaille individuel et un manque d’écoute. Tout cela diminue leurs chances en plus de l’absence de connaissance lié au niveau trop bas.

Bien des problèmes pourraient disparaitre si le mal était combattu à la racine « le niveau par la connaissance » redonné au bac ses lettres de noblesse.

Loin de la, bien au contraire notre chère ministre de l’enseignement supérieur a trouvé, elle aussi une bonne idée ; le plan « réussite en licence »

 

Encore l’argent des contribuables gaspiller en homme et en temps.

 

Quand on prend le problème par la queue il faut pas s’étonné de ce faire baisé par les résultats.

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