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  • : Le blog de harent le varent
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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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etre ou ne pas etre

je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 19:30

Depuis quelques jours les côtes des Antilles sont envahies par des algues particulièrement malodorantes et dont les émanations de sulfure d’hydrogène inquiètent les populations, qui se sont vu déconseillé la fréquentation de certaines plages publiques.

S’échouant sur les plages avec les courants, les algues rejettent en se décomposant une odeur d’œuf pourri particulièrement forte. Par ailleurs, le gaz émanant des algues est le même qui est incriminé dans l’affaire des algues vertes en Bretagne.  

 

 

Ces algues ne produisent pas de sulfure d'hydrogène. C'est la décomposition des tissus par les bactéries qui produit ce gaz.

 

une quantité importante d'algues dites "sargasses", l'algue brune aux flotteurs sphériques jaune clair, de l'espèce Sargassum fluitans. Problème principal : en se décomposant dans les fonds de baies, les algues jaunes produisent du sulfure d'hydrogène (H2S).
Le phénomène n'est pas nouveau puisqu'il existe depuis 1986, d'après une étude de 2004 de l'Observatoire du milieu marin martiniquais.

 

La Sargasse(Sargassum) est ungenre d'algue brune dont les frondes peuvent atteindre plusieurs mètres de long (jusqu'à 12 mètres pour certaines espèces tropicales). Elle peut être fixée au fond par un thalle dit « coriace », mais certaines sargasses vivent parfois de manière exclusivement flottante ; principalement dans la mer du même nom, dans l'océan Atlantique.

 

Il existe plusieurs dizaines d'espèces de sargasses, qui font toutes partie des fucales, algues qui - pour des raisons mal comprises- sont (pour la plupart des espèces) en forte et rapide régression depuis la fin du XXesiècle. Mais on ignore l'évolution et l'état des populations libres de la mer des Sargasses, qui pourraient aussi pâtir des nombreux déchets jetés en mer.

Certaines sargasses présentent des propriétés (résistance, taux de croissance rapide, taux de reproduction élevé et forte capacité de propagation végétative ; les morceaux hachés par les hélices redonnent de nouvelles algues, excellente aptitude à la dérive sur de longues distance) susceptibles d'en faire des espèces invasives lorsqu'elles sont introduites hors de leur biotope d'origine.

 

Pour l'instant, les causes de cette l'invasion ne sont toujours pas identifiées et les procédures de rechercher misent en place pour les gouvernement ne sont pas à la hauteur au regard de l'importance du problème.

 

En 2011, les hommes du SDIS ont sillonné plusieurs plages en Martinique où les dépôts d'algues étaient importants. Les taux d'hydrogène sulfuré relevés suite aux dépôts d'algues Sargasse, et les valeurs sont pour la plupart de l'ordre de plus ou moins 2 ppm, il n’apparaissait pas de risque sanitaire pour la population générale, seules ces plages étaient déconseillées aux populations sensibles c'est-à-dire les nourrissons, les femmes enceintes, et les personnes âgées ou les personnes souffrant d'affections respiratoires, notamment les personnes asthmatiques.

 

"Ce ne sont pas des algues invasives", affirme Jean-Philippe Maréchal, directeur de l'OMMM. "Ces sargasses sont des algues pélagiques, c'est-à-dire qui se développent au large, notamment dans la mer des Sargasses, au nord. En raison des conditions environnementales, il y a une explosion des algues sargasses cette année dans cette région. Les vents et surtout les courants un peu plus importants transporte ces algues sur les côtes des Petites Antilles".

 

Sargassumfluitans, ainsi que Sargassumnatans, sont des fucacées qui flottent àla surface des eaux de la Mer des Sargasses. Cette zone de l’Atlantique nord-ouest est connue pour avoir des conditions climatiques très calmes, que les navigateurs à voile des siècles passés redoutaient à cause du manque de vents. C’est dans ces eaux calmes et sans courants, que les sargasses s’accumulent en surface en grandes quantités et abritent un écosystème particulier

 

1914

 

Classe: Phaeophyceae

 

Ordre: Fucales

 

Famille: Sargassaceae

 

Genre: Sargassum

 

Espèce:fluitans

 

Nom commun :SargasseSargassoweeds(anglais)

 

 

 

Certaines sargasses sont cultivées et utilisées en phytothérapie, notamment par les herboristes chinois qui la prescrivent souvent en poudre, et la vendent en sachets de papier de 0,5 g, à diluer dans de l'eau chaude et à boire comme un thé, en recommandant le cas échéant d'enlever l'excès de mucus qui se formerait sur la boisson. Lorsqu'elles sont vendues dans cette application, elles sont communément appelées algues Sargassum Tea.

 

Clade

Innovations biologiques et caractères dérivés propres

Bicontes

cellules libres avec 2 flagelles

Chromoalvéolés

réticulum périplastidial

Straménopiles

touffes de poils creux sur les flagelles des cellules

Genre / Espèce

Sargassum fluitans

Rang taxinomique

Nom latin

Nom en français

Règne

Plantae

Végétal

Sous-règne

Chromobiota

Embranchement

Ochrophyta

Classe

Phaeophyceae

Ordre

Fucales

Genre / Espèce

Sargassum fluitans

sargasse commune

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 22:19

Matériaux entrants dans la production+fret+conditionnement+déchet en tout genre=gaz à effet de serre plus ou moins élevé.

 

La banane n’est pas seulement Une très bonne valeur énergétique mais aussi avec une faible empreinte carbone. Avec 140 calories et une bonne dose de vitamine C, de vitamine B6, de potassium et de fibres, la banane est un très bon aliment pour le corps humain.

Mais ce qu’on savait moins, la production, le conditionnement et le transport génèrent très peu de CO2.

Le bilan carbone de la banane est 80 g de CO2 chacune ou 480 g par kilo.

Cette donnée est tiré du livre « How bad are bananas ? The carbon footprint of everything », de Mike Berners-Lee (éd. Profile Books, 2010),

La banane est le fruit le plus produit et le plus exporté au monde.

La banane est transportée par des navires, Porte Containeurs Réfrigérés Polyvalents.

La réfrigération de la banane permet d’éviter son mûrissement au cours du transport, il faut les maintenir une température comprise entre 12 et 13°C.

La fraise est un aliment nutritif

Les teneurs de la fraise en minéraux (Calcium, Magnésium et Fer) et en éléments rares (Bore, Fluor, Cobalt, Molybdène …) s'avèrent intéressantes, ce qui en fait un complément alimentaire de qualité.

Pour autant le bilan carbone de la fraise est très élevé.                                                                                                               

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié.

Une barquette de fraise: 442 gr CO2

Les raisons d’une empreinte carbone chargée:

-production in vitro dans des réfrigérateurs… en été

-1500 km de transport en camion

Cette donnée est tirée d’un document de ecorismo.

 

Faite un geste pour la Nature, manger des bananes au lieu des fraises d’Espagne

fraises-et-bananes

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 22:58

La terre aura un répit dans sa destruction que si on utilise moins de pétrole.

Plus le pétrole sera cher, moins on vat utilisé moins nos voiture, ce qui aura pour cause de moins de rejet dans l’atmosphère.

Plus le pétrole sera cher, plus le cout du transport sera élevé, ce qui aura pour conséquence une augmentation répercuté sur les produit transporté.

Plus le pétrole sera cher, plus tous les produits à base de pétrole seront chers. Et si tous les produits augmentent, il y aura certainement une baisse de la consommation, ce qui aura pour conséquence de ralentir l’économie mondial.

On vat produit moins pour consommer moins.

Une production diminuer équivaut à moins de déchet, moins de rejet et moins de réchauffement.

Une aubaine pour l’environnement et le climat.

La planète et les hommes y gagnent à ce petit jeu.

Il est préférable que l’homme meurt de faim, au lieu de s’entre tuer.

Avec un pétrole cher, les produits de base seront plus cher ce qui vat favoriser la famine dans certain pays, une chance pour la nature.

Moins d’homme sur la terre, il y aura moins de pollution et plus de place pour les survivants.

petrole2

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 21:47

Quel beau et magnifique ouvrage humain, sur l’hôtel de l’écologie.

Mais c’est pour le bien être de la race humaine et pour la défense de la Nature, enfin sa Nature destructive.

Notre économie est notre avenir, abat la nature pour notre économie.  

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