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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 22:27

La Mission de Coopération Militaire et de Défense Africaine en France.

 armees africaines

Son premier rôle est la prévention, sécurité et défense civile, missions de protection des ressortissants Africains en France, des biens et de l'environnement.

La coopération militaire entre l’Afrique et la France ne fait que s’accentuer, même si elle est entourée d’une certaine discrétion de la part des médias et de la classe politique.

 

Mission

 

Sous les ordres d’un attaché de défense, quinze haut militaires Africains, de l’Armée de Terre et de l’armée de l’Air mettent en œuvre les actions de coopération définies dans le cadre de projets sur la base du partenariat avec les Forces Armées Française.

 

Très bien intégrée dans le sud de la France et travaillant en étroite collaboration avec l’armée Française, la Mission de Coopération Militaire et de Défense Africaine est une des plus importantes de l’union européenne, tant sur le plan effectifs de coopérants militaires que sur le plan budgétaire.

Le camp militaire Africain regroupent des troupes de différent pays d’Afrique Francophone pour la plus part, sont définitivement basé dans le sud de la France. Les recrues sont formées, et s'y repose pour partir ultérieurement. On retrouve aussi des lieux d'enfermement pour les détenus éventuels. Une infrastructure de base est construite,  pour le confort des généraux. Pour renforcer l'importance stratégique des Africains, un champ de manœuvres et de tirs est constitué.

En pleines Campagne, aux portes de la méditerrané, sur près de 1 500 hectares est implanté le quartier militaire des Africains. C'est là que le 69e régiment des diables du désert, une unité de soldat, s'entraîne et maintient ses blindés, pouponnant particulièrement leurs armements.

L'Armée Africaine en France renforce les échanges et la coopération avec les armées Française et Européenne afin d'assurer des opérations de secours efficaces aux rapatriés Africains et coordonnées dans la lutte contre les racistes et se préparer pour combattre en Europe. Ils sont prêts à élargir les communications et la coopération avec leurs homologues étrangères pour promouvoir la paix mondiale, a annoncé un officier supérieur.

armée africaine

 

La MCMDA «est autorisée à faire usage de tous les moyens nécessaires pour protéger son personnel, ainsi que les responsables et les civils Africains en France».

 

La base de la MCMDA fait suite aux nombreuses bases militaires Françaises en Afrique.

 

 

Côte d'Ivoire : 2 000 hommes

 

La plupart des soldats français présents sur le sol ivoirien (1 800) participent à l'opération Licorne, lancée en 2002 pour assurer le maintien de la paix après l'attaque des rebelles des Forces nouvelles contre Abidjan. Licorne était notamment le souhait du président ivoirien, Laurent Gbagbo, d'une force française patrouillant dans une zone "tampon" entre le Nord détenu par les rebelles (60 % du territoire) et le sud du pays. Mais sa mission est aussi d'assurer la protection des ressortissants français en Côte d'Ivoire, alors que de violentes manifestations anti-Français ont éclaté en marge de la guerre civile. Neuf militaires français ont été tués et 37 autres blessés dans le bombardement d'un camp à Bouaké en novembre 2004.

Une mission de l'Onu depuis 2004

La France est relayée par l'Onu depuis 2004, avec le lancement d’Opération des Nations unies en Côte d’ Ivoire (Onuci) pour suivre le processus de paix. 200 soldats français supplémentaires ont été affectés à cette mission. Licorne restant un appui de cette force des Nations Unies. Depuis, la situation semble s'être stabilisée entre le gouvernement ivoirien et ses opposants. Laurent Gbagbo a nommé le chef des rebelles Guillaume Soro Premier ministre le 29 mars 2007 avec la promesse d'organiser des élections d'ici la fin du premier semestre 2008.

Djibouti : 2 900 hommes

Le petit Etat de Djibouti, ancienne colonie française située le long de la Mer rouge, accueille le plus gros contingent français d'Afrique : 2 900 hommes appartenant à l'armée de terre, à l'armée de l'air, mais aussi à la marine nationale. Il s'agit de la première des 4 bases françaises permanentes sur le continent (avec Dakar, Libreville et La Réunion). Selon un accord signé lors de l'indépendance du pays en 1977, ses missions vont de la protection des ressortissants français (plus de 4 000) à une aide aux forces de Djibouti, en passant par des interventions extérieures.

Une base dans une zone mouvementée

Aujourd'hui, les principales missions des Forces françaises à Djibouti (FFDJ) concernent la surveillance du trafic maritime et la lutte anti-terroriste dans la Mer Rouge, le Golfe d'Aden et l'océan Indien aux côtés des forces de l'Otan (américaines, canadiennes, autraliennes et européennes). Djibouti est aussi une base pour l'envoi de troupes dans la région. Des hommes ont été en Centrafrique en mars dernier pour sécuriser la ville de Birao aux côtés des Forces armées centrafricaines. Depuis 15 ans, les FFDJ sont intervenues en Somalie en 1992, au Rwanda en 1994, en Ethiopie-Erythrée en 1999, en Côte d'Ivoire lors du déclenchement de l'opération Licorne, et en Asie du sud-est après le Tsunami de 2004. Enfin, elles sont responsables de deux centres d'entraînement pour les soldats français et étrangers.

Tchad : 1 250 hommes

Les Eléments français au Tchad (EFT) sont présents sur le territoire tchadien depuis février 1986 et le déclenchement de l'opération Epervier. L'objectif, à l'époque, était d'assurer la sécurité des ressortissants français lors d'une tentative d'invasion du Tchad par la Libye. Les EFT se sont ensuite chargés des opérations de déminage à la frontière entre les deux pays. Depuis 2003 et le début de la guerre civile au Darfour, à l'ouest du Soudan, les EFT participent au soutien de l'aide humanitaire. La France est en train d'envoyer 2 000 soldats supplémentaires dans la zone, soit plus de la moitié du contingent européen Eufor, dont le déploiment est prévu de février à mai 2008 (3 700 militaires de 14 nationalités). Aujourd'hui, une centaine de militaires français sont déjà sur les lieux. Le corps de l'un d'eux, disparu depuis 3 jours, a été retrouvé au Soudan le 6 mars après avoir franchi "par inadvertance", la frontière.

Une intervention polémique en 2008

L'affaire de l'Arche de Zoé, en octobre 2007, avait provoqué un refroidissement des relations entre Paris et N'Djamena. Mais le soutien "sans faille" du ministre de la Défense Hervé Morin au président Idriss Deby lors de l'attaque des rebelles venant de l'est du pays, les 2 et 3 février, ont relancé la coopération franco-tchadienne. La presse a d'abord révélé que des soldats français auraient combattu aux côtés de l'armée tchadienne lors du siège de N'Djamena. Une "intervention directe" démentie par Paris, qui dit s'être focalisé sur l'évacuation des ressortissants étrangers (1 389 personnes transportées vers Libreville, dont 537 Français) et l'aide "logistique" conforme à l'accord de coopération signé entre les deux pays en 1976.

 

Sénégal : 1 200 hommes

Les Forces Française du Cap Vert (FFCV) est le nom que porte la base militaire française stationnée au Sénégal. Sur les 1 200 militaires qui la composent, 75 sont affectés à l'état-major interarmées, 600 à l'armée de terre, 225 à l'unité de marine, et 300 à l'armée de l'air. Ils sont épaulés par 60 fonctionnaires civils et ouvriers de la Défense et 400 techniciens et ouvriers sénégalais.

Une aide à Licorne et Epervier

Ces unités remplissent trois missions : la défense de l'intégrité territoriale du Sénégal dans le cadre des accords bilatéraux de 1960, la coopération militaire avec les forces sénégalaises au profit de la population et pour le sauvetage en mer, et enfin une mission d'appui de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). A la demande de Dakar, les FFCV ont fourni un appui logistique et une aide à l'instruction du bataillon sénégalais engagé dans la Monuc (mission de l'Onu en République Démocratique du Congo) et de l'Onuci (mission de l'Onu en Côte d'Ivoire). Depuis 2002 et 2006, les forces françaises basées au Sénégal participent également à l'opération Licorne en Côte d'Ivoire et à l'opération Epervier au Tchad, notamment par la mise à disposition de matériel.

Gabon : 980 hommes

Les Forces Françaises au Gabon (FFG) constituent la plus ancienne base permanente de la France en Afrique. Les militaires français - aujourd'hui 980 hommes - sont présents dans ce pays depuis son indépendance en 1960. Comme les 3 autres bases situées sur le continent, elles constituent "un réservoir de forces prépositionnées en Afrique". L'une de leur première mission est de veiller à la sécurité des 12 000 ressortissants français du Gabon. La plus importante communauté française après celles le Sénégal (27 000 Français) et Madagascar (25 000 Français).

Un appui aux opérations en Afrique

Outre l'aide à l'entraînement et le soutien aux opérations de l'armée gabonaise, Libreville, la capitale du Gabon, est associée à de nombreuses opérations militaires de la France. A commencer par Epervier au Tchad et Licorne en Côte d'Ivoire, pour lesquelles des moyens sont maintenus en alerte, notamment deux avions de transport militaire, trois engins de reconnaissance, deux compagnies d'infanterie parachutiste et trois hélicoptères Cougar. Lors des affrontements des 2 et 3 février 2008 au Tchad, 1 389 personnes ont été évacuées vers Libreville, dont 537 Français. Les FFG ont aussi participé, en 2002, à la Force multinationale déployée à Boali après une tentative de coup d'Etat en République Centrafricaine.

Guinée, Cameroun, RDC...

Les militaires français sont aussi présents dans plusieurs autres pays d'Afrique. Cent soldats de la Marine nationale sont toujours mobilisés dans l'opération Corymbe, pour assurer une présence française au large du Golfe de Guinée. 50 soldats sont aussi stationnés au Cameroun depuis le contentieux qui l'opposait au Nigeria au sujet de la presqu'île de Bakassi, en 1996. Enfin, depuis 2002, 400 soldats du détachement Boali assurent "le maintien de la sécurité intérieure" de la République Centrafricaine.

Opérations internationales

30 soldats français participent aussi aux missions de l'Union européenne (Eusec et Eupol) et de l'Onu (Monuc) en République Démocratique du Congo. La Monuc est la plus importante des 18 missions de maintien de la paix des Nations Unies. Toujours sous l'égide du Conseil de sécurité, l'armée française est aussi présente (15 hommes) dans le cadre de la mission des Nationes Unies à la frontière entre l'Ethiopie et l'Erythrée, depuis leur différend frontalier en 2000. Enfin, les militaires français sont présents au Darfour, sur le territoire du Soudan, dans le cadre de la mission de l'Union africaine Amis 2. D'ici mai 2008, ils seront 2 000 de plus au Tchad et en RCA pour protéger les 450 000 réfugiés du Darfour dans le cadre de la force européenne Eufor.

 

Ne croyez pas tout ce que vous lisez, car la vérité est ailleurs.

Faite vous votre propre vérité.

 

 

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Published by harent le varent - dans actualité
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