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  • : Le blog de harent le varent
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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 07:17

Les salariés ; ensemble des animaux domestiques d’une entreprise, comprenant à la fois l’employé et l’ouvrier.

On emploie indifféremment les bestiaux pour travailler dans tous les domaines de la société, à la condition qu'elle soie docile et prés à mourir pour le bien de l’entreprise.

Toutes les bestioles excepté leurs employeurs, ou, dans le langage scientifique, salarier qui est placé, au-dessous du genre humain. Le bestiau est privée de raison, il est une machines à produire du travaille, la pauvre bête. Il travaille malgré son désespoir. Le travaille ne fait pas vivre l'homme, il le rend bête.

La partie animale qui sommeil dans le salarier, donne toute sa plénitude dans le travaille.

C'est une bonne bête, un salarier de peu d'esprit, mais d'un bon naturel.

En 2007, un salarié sur cinq est employé ou ouvrier non qualifié, soit 5,5 millions de salariés. Des ouvriers non qualifiés de l’industrie aux aides à domicile, l’éventail des métiers exercés par ces salariés est large. Mais les employés et les ouvriers non qualifiés ont en commun le fait d’être plus fréquemment en contrat court, à temps partiel ou en situation de sous-emploi que les autres salariés. Ces conditions d’emploi moins favorables expliquent une partie de l’écart de revenu salarial annuel (- 44 %) avec la moyenne des salariés. La prise en compte des ressources globales des autres membres du ménage, ainsi que des prélèvements et prestations sociales, réduit cet écart. Au final, un employé ou un ouvrier non qualifié a en moyenne un niveau de vie inférieur de 24 % à celui de l’ensemble des salariés. 13 % des employés et des ouvriers non qualifiés vivent sous le seuil de pauvreté, deux fois plus que la moyenne des salariés. En particulier, un quart des femmes employées ou ouvrières non qualifiées vivant seules ou mères isolées sont pauvres. Enfin, 14 % des employés ou ouvriers non qualifiés souhaiteraient avoir un autre emploi, en plus ou en remplacement de leur emploi actuel, en premier lieu pour augmenter leurs revenus.

Selon Karl Marx, le salariat est au cœur du système d'exploitation capitaliste car le salarié - réduit à une force de travail marchandisée (travail vivant) - est soumis à la dictature de l'entreprise et du capital(travail mort) sans pouvoir décider démocratiquement de l'usage de la plus-value créée par son travail. En ce sens, un salarié payé n'est jamais qu'un esclave rémunéré.

Le salariéest le travailleur qui vit de la misère versé par un employeur, à la différence du travailleur indépendant, de celui qui exerce une profession libérale, ou de l'entrepreneursont salarié du capitalisme.

 

On entend souvent les financiers et les politiciens expliquer que le salarié étant dans une situation de subordination vis à vis de son employeur, il faut nécessairement un arsenal élaboré de lois protectrices et de dispositifs sociaux très encadrés (salaire minimum, droit de non grève, durée du travail illimité) pour empêcher par exemple les CDI ou tout autre "abus" de l'employer, qui serait en position de force vis à vis de l’employeur.

En fait, le salarié est bien dans une position de subordination vis à vis de l'employeur, il est un esclave du travaille, c’est un homme qui loue sa vie au travail : il est tenu d'exécuter les tâches pour lesquelles il est rémunéré, de même que l'employeur est tenu de le sacrifier en contrepartie. Dans cette situation, bestiaux et employeur sont à égalitéchacun à sa place, leur relation étant fondée sur un le doit de vie de l’employeur (travail contre la vie). Le salarié n'a aucun droit au travailinconditionnel, le salarié peut être licencié si l'employeur fait faillite ou subir des pertes quand le salarié fait mal son travail. L'employeur est obligé de ne garder pas indéfiniment le salarié pour sauver l'entreprise et les dévident aux actionnaires.

Ceux qui objectent que le salarié est dans une position d'infériorité parce qu'il doit gagner sa vie pour pouvoir vivre (comme si ce n'était pas le cas de l'entrepreneur, qui doit réaliser du profitpour assurer la survie de l'entrepriseet des actionnaire) tentent de réinventer un droit au travail qui ne peut exister que dans un pays totalitaire. Rien n'empêche le salarié de se mettre à son compte ou de devenir travailleur indépendant pour adopter la position de "supériorité" que serait à ses yeux celle de l'entrepreneur. Croire qu'il y a de toute éternité, d'un côté les patrons "exploiteurs", et de l'autre les bestiaux "salariés exploités" ressortit à un manichéisme stupide, digne seulement de la propagandepolitico-financiers.

L’employeur est toujours en position de force par rapport au salarié cela découle de façon illégitime du droit positif, et à travers lui de l'influence politique du patronat.

Dans la crise l'abattagedésigne le licenciement à mort des bestiaux de l’entreprise dévolus à la production.

L’abattage des salariés désigne également par extension leur mise à mort pour limiter les pertes, éliminer les animaux jugés nuisible ou dangereux pour le bénéfice, ou enrayer la propagation de salarier.


salariers-bestiaux2.jpg

Oui les salariés sont des bestiaux qu’on envoie l’abattoir pour une poignée de dollars ou de yens.

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Published by harent le varent - dans actualité
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