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  • : Le blog de harent le varent
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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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etre ou ne pas etre

je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 10:42

Le prince Henry de Galles, né le 15 septembre 1984, est un membre de la famille royale britannique.

Il est le second fils de Charles, prince de Galles et de la princesse de Galles Diana Spencer et petit-fils de la reine Élisabeth II et du prince Philip, duc d’Édimbourg. En tant que tel, il est, derrière son père, Charles, prince de Galles et son frère aîné, le prince William, à la troisième place dans l'ordre de succession au trône britannique.

Depuis 2010, il est pilote d'hélicoptères de l'Army Air Corps après avoir été officier des Blues and Royals, il participe à la guerre en Afghanistan.

Lors de son retour en Angleterre ; Dans l'interview réalisée pendant sa mission en Afghanistan, le prince Harry a dressé un parallèle entre son rôle de copilote-tirailleur et les jeux vidéo dont il raffole: "J'aime à penser qu'avec mes pouces, je me débrouille bien", a t-il dit.

Des propos qui lui a valu les sarcasmes d'un porte-parole des talibans. "Il y a 49 pays avec leur armement puissant qui n'arrivent pas à défaire les moudjahidines, et maintenant, le prince arrive et compare cette guerre avec ses jeux, sa PlayStation", avait ironisé Zabiullah Mujahid. "Nous ne prenons pas ses commentaires très au sérieux, car nous avons tous vu et entendu qu'à leur retour d'Afghanistan, beaucoup de soldats étrangers (...) développent des problèmes mentaux", avait-il ajouté.

La presse britannique a aussi raillé ces déclarations et leur diffusion lundi par le ministère britannique de la Défense. "La question n'est pas de savoir ce que Harry pensait. Le prince ne pensait pas. Le prince semble incapable de penser (...). Non la question est de savoir ce que le ministère de la Défense pensait en autorisant la diffusion de l'interview sous cette forme", estime le journal The Independent dans un éditorial mercredi.

Le prince Harry est "le symbole de cette époque où les gens sont infantilisés, il est le beau gosse bon à vanter les jeux vidéo de guerre, et qui ne brille vraiment pas par son intelligence", assène le quotidien.

AFP

Dans cette interview, on prend conscience que Harry est malade, il est atteint du syndrome du jeu video.

Harry avoue avec une certaine candeur, qu'il a tué des talibans, "comme la plupart des gars là-bas", et que "c'est une joie pour quelqu'un comme lui qui adore jouer à la PlayStation ou à la Xbox de voir que ses pouces peuvent servir à quelque chose".

Le syndrome du jeu vidéo désigne un trouble psychologiquecaractérisant un besoin irrésistible et obsessionnel de confondre la réalité à un jeu vidéo. L'addictionaux jeux vidéo entraînerait chez le joueur des comportements au caractère répétitif et compulsif dans sa vie de tous les jours.

Récit de guerre du prince Harry sur son quotidien en Afghanistan, celui de son dernier jour : "Je ne sais plus ce que normal veut dire ni ce que ça a jamais voulu dire, a-t-il ainsi confié, marqué, à Sky News. Il n'y a rien de normal dans ce que nous aons fait ces quatre derniers mois et demi. Pour mon dernier jour là-bas, j'ai vu une fillette de 7 ans abattue par des insurgés. La normalité, c'est quelque chose de très ambigu. Je vais continuer à être moi-même. Je vais continuer à être un soldat."

La pertes des repères de la normalité et la confusion entre le réel et la fiction du jeu vidéo font de paire.

Les jeux vidéo, sur console ou sur PC, chez soi ou en salle, seul, avec des amis, ou en réseau, peuvent provoquer une dépendance chez certaines personnes. On retrouve des troubles psychiques similaires avec perte d'intérêt et appauvrissement de la vie affective, relationnelle et intellectuelle. On peut même voir apparaître des troubles mentaux  important chez les joueurs.

Les jeux les plus à même d'entraîner une telle dépendance seraient les jeux de rôle en ligne massivement multijoueur(MMORPG), où le joueur évolue dans un monde persistant. Ils ont comme particularités qu'on y joue en réseau - donc avec d'autres joueurs qui peuvent, pour certains, se révéler être « accros », que l'univers continue à évoluer même lorsqu'on ne joue pas, le but étant simplement de faire progresser et évoluer son personnage dans ces univers virtuels.

L’addiction au jeu vidéo se caractérise par l'impossibilité de contrôler un comportement à la pratique du jeu. Après un usage répété, une habitude se crée et peut conduire à un asservissement du sujet à une substance ou à une activité.

Il n'y a pas de limite nette entre la normalité et l'excès. Tout le monde a droit à des excès, surtout les adolescents et les jeunes adultes qui sont les premiers concernés par les jeux vidéo. Mais passer régulièrement à être dans le jeu, est bien sûr inquiétant et certainement dangereux.

Les études disponibles démontrent que les joueurs sont pleinement conscients du risque représenté par leur activité favorite.

Une étude américaine citée par la MILDT révèle que 50 % des adeptes d’un jeu de rôle en ligne se considèrent comme « dépendants ». Il apparaît que plus de 40 % d’anciens joueurs estiment que leur engouement pour un jeu de rôle en ligne a nui à leur vie sociale et que 50 %.

Cela démontre que dans la sphère du jeu vidéo, les jeux de rôle en ligne représente un risque plus important que d’autres formes d’amusement[].

Pour combattre le syndrome du jeu vidéo,  il faut  une thérapeutique individuelle, familiale, et sociétale. Cet aspect polymorphique permet d’aborder cette pathologie en ayant un spectre d’action le plus large possible, offrant ainsi la possibilité aux thérapeutes de trouver la(les) raison(s) sous-jacente(s) à cette dépendance. De plus, on peut faire une analogie avec les méthodes de traitement que l’on trouve dans le cadre de l'addiction avec substance, qui elle aussi combine un aspect bio-psycho-social. Mais il faut surtout se désintoxiquer des jeux en arrêtant purement et simplement.

Tous les morts d’étrangers ou pas en Afghanistan ne peuvent être assimilé à un jeu vidéo par qui que ce sois.

Attention cet article ne peut-être considéré comme pur vérité, plus imaginaire que réel.

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Published by harent le varent - dans personnalité
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commentaires

Muset 25/03/2013 08:14

Merci
entre rêve et réalité
dés ce matin !

le site de fractale
est de Julien Michot
cordialement
jg