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  • : Le blog de harent le varent
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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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etre ou ne pas etre

je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 00:19

Arc de triomphe

La demeure la plus célèbre d’un soldat allemand.

soldat inconnu
En février 1806, Napoléon 1er ordonne la construction d'un Arc de triomphe pour commémorer les victoires de ses armées. Le site de la place de l'Étoile est finalement choisi par l'empereur. La première pierre du monument est posée le 15 août 1806. Les plans retenus sont ceux de l'architecte CHALGRIN. Celui-ci, en 1810, à l'occasion du mariage de Napoléon 1er et de l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche, fait construire un trompe-l’œil en bois et toile peinte. Le décor terminé à temps pour les cérémonies, donne une idée de ce que sera le monument une fois achevé.

CHALGRIN meurt en 1810. Il est remplacé par Louis-Robert GOUST. A la fin de 1813, l'arc atteint 19 mètres de haut. Les évènements de 1814 remettent tout en question. Sous la Restauration, les travaux sommeillent. Louis Philippe, devenu roi des français en 1830, décide de redonner vie au projet. Les travaux reprennent et l'arc de triomphe, dédié aux Armées de la Révolution et de l'Empire, est rapidement terminé par l'architecte Guillaume - Abel BLOUET. Il est inauguré le 29 juillet 1836.

 

 

 

Le tombeau du Soldat Inconnu

 

Le Soldat Inconnu

L’Armistice, qui met fin aux combats de La Première Guerre Mondiale, est signé le 11 novembre 1918 à Rethondes (près de Compiègne dans l'Oise). La joie de la Victoire est endeuillée par la mort de
1 500 000 hommes, jeunes pour la plupart. Bientôt partout, dans les petits villages comme dans les grandes villes, on élève des Monuments aux Morts et dans les entreprises, comme dans les collèges et les lycées, on appose des plaques commémoratives. En novembre 1916, alors que la terrible bataille de Verdun est dans tous les esprits, François Simon, président du "Souvenir Français" de Rennes et de l'Escorte d'honneur, émet l'idée que la France honorerait, au Panthéon, un soldat mort bravement pour la patrie. "Pourquoi la France n'ouvrirait-elle pas les portes du Panthéon à l'un de ses combattants ignorés mort bravement pour la Patrie, avec, pour inscription sur la pierre, deux mots: UN SOLDAT - deux dates : 1914 - 1917 ? Cette inhumation d'un simple soldat sous ce dôme, où reposent tant de gloires et de génies, serait comme un symbole; et, de plus, ce serait un hommage rendu à l'armée française tout entière." Discours au cimetière de l'Est de Rennes, le 26 novembre 1916.

Le projet est finalement adopté par Les députés Le 12 novembre 1919. Un an plus tard, au début de novembre, le Parlement décide que les restes d'un des soldats non identifiés morts au Champ d'Honneur au cours de la guerre seront inhumés sous l'Arc de Triomphe. Huit corps de soldats français non identifiés, choisis sur Les différents secteurs du front, sont alors transportés dans la citadelle de Verdun.

Chaque commandant des huit secteurs tenus pendant la guerre (Artois, Somme, Île-de-France, Chemin des Dames, Champagne, Lorraine, Verdun et les Flandres) reçut comme instruction de « faire exhumer dans un endroit qui restera secret le corps d'un militaire dont l'identité personnelle n'a pu être établie ». Mission pour le moins compliquée, si difficile qu'il fut impossible dans un des secteurs de désigner un corps avec certitude qu'il soit bien français.

 Sur ces champs de guerre, les Allemands pilonnent et attaquent le Mort-homme sur la rive gauche. Mais le feu français les arrête. Cette « bataille dans la bataille » va durer 10 jours. Au cours de ces 10 jours, le secteur est transformé en désert. Les combattants des deux bords y connaissent toutes les souffrances.

Le saillant de Verdun se transforme en une innommable boucherie où la sauvagerie l’emporte sur toute sorte de compassion, un amas corps de soldat des deux armées jonchait le sol.

Le fer, le feu et la boue forment la triade infernale composant la vie du « poilu », mais aussi celle du « feldgrau » allemand sans distinction.

Les pertes ont été considérables, pour un gain en territoires conquis nul. Après 10 mois d’atroces souffrances pour les deux camps, la bataille aura coûté 378 000 hommes (62 000 tués, plus de 101 000 disparus, et plus de 215 000 blessés, souvent invalides) aux Français, 337 000 aux Allemands, (une estimation parmi d'autres, aucun chiffre officiel n'existe).

Dans la confusion et la précipitation des soldats Allemands ont été enterre avec et au coté des soldats Français.

Il y avait une chance une chance sur deux qu’un soldat Allemand soie choisit comme le soldat inconnu pour être inhumé dans la tombe du soldat inconnu et cela a ete le cas.

soldat inconnu2
Photo non contractuel.

Le 10 novembre 1920, à 15 heures, le soldat Auguste THIN, fils d'un combattant lui-même disparu au cours de la guerre, désigne, par le dépôt d'un bouquet de fleurs.

« Il me vint une pensée simple. J'appartiens au 6e corps. En additionnant les chiffres de mon régiment, le 132, c'est également le chiffre 6 que je retiens. Ma décision est prise : ce sera le 6e cercueil que je rencontrerai. »

le soldat Allemand a eu plus de chance que les Français.

Partant par la droite, Auguste Thin a fait un tour, puis il a longé les quatre cercueils de droite, a tourné à gauche, est passé devant le 5e et s'est arrêté devant le 6e cercueil sur lequel il a déposé son bouquet et s'est figé au garde-à-vous.

 

Et c'est le cercueil de l’Allemand qui a ete amené à Paris.
Le 11 novembre 1920, au matin, après une cérémonie au Panthéon, le cercueil est déposé dans une des salles de l'Arc de Triomphe aménagée en chapelle ardente. Le 28 janvier 1921, le cercueil du Soldat Inconnu est inhumé au centre de l'arche principale, face aux Champs Elysées.

 

 

cette article n'est que simplement une hypothése sans preuve.

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Published by harent le varent - dans actualité
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commentaires

Konstel 19/04/2012 13:49

Et voici donc la partie tronquée de l'article original (car faudrait voir à arrêter la désinformation inutile, particulièrement sur des sujets aussi brûlants que ceux là. On enseigne le devoir de
mémoire pour que ce genre de choses n'arrive plus, on n'est pas là pour polémiquer inutilement) : " A partir de huit régions du front - Flandres, Artois, Somme, Ile-de-France, Chemin des Dames,
Champagne, Verdun, Lorraine, les corps de soldats à l'identité personnelle impossible à établir mais reconnus comme militaires servant sous l'uniforme français sont alors exhumés dans les secteurs
où se déroulèrent les combats les plus meurtriers. " Ma source ? Oh la même que la vôtre sauf que la mienne est rendue dans son intégralité ! (http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/)

On peut émettre des hypothèses sans preuve et le dire sauf que ça amène à une réflexion personnelle totalement inutile sur un sujet qui n'a pas lieu d'être. Au lieu de se préoccuper de la
nationalité soit-disant douteuse du soldat inconnu, il serait peut-être plus intéressant de se préoccuper des problèmes actuels (nombreux pourtant : les guerres, l'écologie, l'économie et j'en
passe !).

harent le varent 19/04/2012 17:07



je prend bonne note de cet article, mais ce n'est pas par ce qu'il y a d'autre probleme dans le monde, que je dois en parler, on est libre de parler du sujet qui nous plait, non. je laisse le
soin a konstel de parler des autres problemes. dans tout se qu'a fait l'homme, il y aura toujours un doute car l'homme n'est pas parfait. vous avez raison de dire que cela amène à une réflexion,
c'est le but rechercher car chacun est libre de penser comme il le veut.