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  • : Le blog de harent le varent
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  • : Ces trois regles signifient littéralement : « Ne vois pas », « N'entends pas », « Ne parle pas ». Plus précisément, la doctrine citoyenne signifient « je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire », « je ne vois ce qu'il ne faut pas voir », et enfin « je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre »
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etre ou ne pas etre

je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 20:07

 

Le loup est un animal social.

loup 

Le loup est un animal éminemment social. La vie d'un clan révèle des liens complexes et forts entre les individus. Une véritable solidarité.

Le loup envoie des messages si bien codés que ses congénères les déchiffrent sans peine.

Le seul animal à avoir développé un véritable système pour assurer la gestion et le fonctionnement de ses sociétés.

Son attachement à sa famille est exemplaire et la vie en clan révèle un lien social fort entre les individus. Dans la société des loups, c’est la convivialité qui domine. Le loup est un animal social !

Le clan est très organisé. Il peut parfois se constituer d’un seul couple mais comporte en moyenne huit à dix individus. Il n’excède pas en général la douzaine malgré un record établi en Alberta (quarante-deux)

Le mâle alpha est désigné par le clan sur des critères de force, d’intelligence, de sagesse, de reconnaissance…. Une société de loups peut toujours installer sa confiance en un nouveau chef. « Les remises en question de l’ordre établi ne sont pas rares », explique Daniel Wood.

Le loup alpha est facilement reconnaissable parmi les autres individus. Il fixe ses congénères du regard tandis que ceux-ci ont les yeux fuyants

Mais le leader n’est pas seul. Ce qui distingue par-dessus tous les meneurs des autres loups, c’est qu’ils forment le couple géniteur du clan. Ils sont les seuls à se reproduire. Ce principe rentre dans un système de régulation des naissances – les loups ne « pullulent » pas, comme on a pu l’entendre, ils s’adaptent à l’abondance ou à la rareté des proies. Quand le loup est pourchassé, exécuté et en danger, plusieurs femelles pourront se trouver en état de procréer. Mais, en général, le couple alpha est aussi le seul à être mûr sexuellement, les autres étant les jeunes de la famille.

La meute vit sur un territoire dont la superficie varie généralement de 200 à 1000 km² selon le nombre d'individus de la meute bien sûr, mais aussi de la topographie, de la richesse et de la taille des proies.

Le plus souvent, les loups qui attaquent un troupeau d'ongulés (caribous, bœufs musqués,...) isolent l'individu le plus faible, vieux ou malade, avant que l'un d'entre eux ne le prenne à la gorge pendant que les autres membres le mordent aux pattes pour l'immobiliser. Une autre technique de chasse sera l'épuisement de la proie, après une poursuite qui peut durer plusieurs jours, ou encore l'utilisation de rabatteurs qui vont contraindre la future victime à se "jeter dans la gueule du loup".

 

L’homme est un animal insociable.

loup1 

"L'homme est un loup pour l'homme", cette sentence de Thomas Hobbes est connue, elle sous-entend une certaine anthropologie qui se veut réaliste et sans illusion, C'est l'émergence de l'individualisme radical.

 

La fin du droit naturel : la conservation sa la vie
- Un constat : l'homme fait tout pour conserver sa vie
- Le droit à la fin implique les moyens
- Désir de l'avoir, désir du pouvoir
- De la première loi naturelle à l'Etat
- Justice, injustice, liberté

 

« L’homme est un loup pour l'homme », autrement dit que l'homme est son pire ennemi.

L'homme est complexe : il peut devenir un loup pour l'autre mais il peut aussi faire des choses extraordinaires pour les humains, la nature.

Le meilleur destructeur de la nature aujourd'hui, c'est bien l'Homme. En détruisant la nature, il se fait du mal et le répand autour de lui. Le pire ennemi de l'Homme, c'est l'Homme lui même. C'est le seul être qui tue sans avoir faim.

Il y a cette volonté de s'imposer, de contrôler, de faire mal, que tant d’entre nous a constaté autour de nous.

Il est dans la nature humaine d'être cruel à l'égard de son prochain.

 

I) L'hostilité entre les hommes est une réalité.

a) L'homme est égoïste.
b) Les hommes sont bêtes et méchants.
c) Thanatos triomphe d’Eros.

 

II) L'homme n'est pas un loup pour l'homme, il est pire.

a) L'homme est un animal politique sans pitié.
b) La sympathie à l'égard d'autrui se limite à ses intérêts.
c) Le mal ne vient pas de la société mais des Hommes.

 

De la sorte, nous pouvons trouver dans la nature humaine trois causes principales de querelles :

 Premièrement, la rivalité

 Deuxièmement, la méfiance

 Troisièmement, la fierté (gloire)

 

     LA GUERRE ET L’HOMME

      À M. Puvis de Chavannes

Un homme en tue un autre pour lui prendre sa bourse ; on l’arrête, on l’emprisonne, on le condamne à mort et il meurt ignominieusement, maudit par la foule, la tête coupée sur la hideuse plate-forme. Un peuple en massacre un autre pour lui voler ses champs, ses maisons, ses richesses, ses coutumes ; on l’acclame, les villes se pavoisent pour le recevoir quand il rentre couvert de sang et de dépouilles, les poètes le chantent en vers enivrés, les musiques lui font fête ; il y a des cortèges d’hommes avec des drapeaux et des fanfares, des cortèges de jeunes filles avec des rameaux d’or et des bouquets qui l’accompagnent, le saluent comme s’il venait d’accomplir l’œuvre de vie et l’œuvre d’amour. À ceux-là qui ont le plus tué, le plus pillé, le plus brûlé, on décerne des titres ronflants, des honneurs glorieux qui doivent perpétuer leur nom à travers les âges. On dit au présent, à l’avenir : « Tu honoreras ce héros, car à lui seul il a fait plus de cadavres que mille assassins. » Et tandis que le corps de l’obscur meurtrier pourrit, décapité, aux sépultures infâmes, l’image de celui qui a tué trente mille hommes se dresse, vénérée, au milieu des places publiques, ou bien repose, à l’abri des cathédrales, sur des tombeaux de marbre bénit que gardent les saints et les anges. Tout ce qui lui a appartenu devient des reliques sacrées, et l’on se rend en foule dans les musées, ainsi qu’à un pèlerinage, pour y admirer son épée, sa masse d’armes, sa cotte de mailles, le panache de son casque, avec le regret de n’y point voir les éclaboussures du sang des anciennes tueries.

– Mais je ne veux pas tuer, dis-tu, je ne veux rien détruire de ce qui vit.

Comment ! tu ne veux pas tuer, misérable ? Alors la loi vient t’arracher à ton foyer, elle te jette dans une caserne, et elle t’apprend comment il faut tuer, incendier, piller ! Et si tu résistes à la sanglante besogne, elle te cloue au poteau avec douze balles dans le ventre, ou te laisse pourrir, comme une charogne, dans les silos d’Afrique.

La guerre est une brute aveugle. On dit : « La science de la guerre ». Ce n’est pas vrai. Elle a beau avoir ses écoles, ses ministères, ses grands hommes, la guerre n’est pas une science ; c’est un hasard. La victoire, la plupart du temps, ne dépend ni du courage des soldats, ni du génie des généraux, elle dépend d’un homme, d’une compagnie, d’un régiment qui crie : « En avant ! » de même que la défaite ne dépend que d’un régiment, d’une compagnie, d’un seul homme qui aura, sans raison, poussé le cri de : « Sauve qui peut ! » Que deviennent les plans des stratèges, les combinaisons des états-majors, devant cette force plus forte que le canon, plus imprévue que le secret des tactiques ennemies : l’impression d’une foule, sa mobilité, sa nervosité, ses enthousiasmes subits ou ses affolements ? La plupart des batailles ont été gagnées, grâce à des fautes fortuites, à des ordres non exécutés ; elles ont été perdues par un entêtement dans la mise en œuvre de plans admirables et infaillibles.

L’héroïsme ni le génie ne sont dans le fracas des camps ; ils sont dans la vie ordinaire. Ce n’est point difficile de se faire trouer la poitrine, au milieu des balles qui pleuvent et des obus qui éclatent ; c’est difficile de vivre, bon et juste, parmi les haines, les injustices, les tentations, les disproportions et les sottises humaines. Oh ! Comme un petit employé qui lutte, sans défaillance, à toutes heures, pour procurer à sa famille la maigre nourriture de chaque jour, me paraît plus grand que le plus glorieux des capitaines qui ne comptent plus les batailles gagnées ! Et, comme je préfère contempler un paysan qui, le dos courbé et les mains calleuses, pousse la charrue, péniblement, dans le sillon de la terre nourricière, plutôt que de voir défiler des généraux au costume éclatant, à la poitrine couverte de croix ! C’est que le premier symbolise tous les sacrifices inconnus et toutes les vertus obscures de la vie féconde, tandis que les autres ne me rappellent que les tristesses stériles et les deuils inutiles dont ils ont semé le sol des patries vaincues.

Pourquoi le Droit et pourquoi la Justice, si la Guerre est là, qui commande, la Guerre, négation du Droit, négation de la Justice ? Qu’on raie ces deux mots des langages humains qui ne les comprennent pas, et qu’on arrache, au fronton des sociétés contemporaines, ces deux emblèmes qui toujours ont menti !

 

La société est la première manifestation d’un contrôle de l’espèce humaine dans la communauté.

La société impose des règles aux individus : dire bonjour, se conformer à un emploi du temps… L’homme ne naît pas insociable, il le devient.

La socialisation dans l’insociable est l’apprentissage de la vie en société. En consiste en l’apprentissage des comportements, des valeurs et des normes sociales. C’est le processus d’intériorisation par chacun des valeurs et des normes du groupe et de la société dont il est membre. C’est le processus d’acquisition des connaissances, des modèles, des valeurs, des symboles, bref les "manières de faire, de penser et de sentir" propres aux groupes et à la société où l’individu est appelé à survivre au détriment d’un plus faible que soie.

Elle débute dès la naissance, se poursuit toute la vie et ne connaît son terme qu’avec la mort. Sans aucun doute.

La famille est l’institution fondamentale en matière de socialisation. Pour éclairer plus globalement cette empreinte familiale que les individus reçoivent lors de leur doctrine à la domination de son prochain.

L’école est aussi un agent de socialisation. Elle éduque, transmet des règles de conduite et enseigne des connaissances et des savoir-faire. Pour les enfants de catégorie sociale dominante, l’école renforce la culture familiale. Des inégalités existent en fonction des catégories sociaux-professionnelles.

 

Quand la corruption gagne la société, les plus moutonniers des citoyens apprennent à penser à eux-mêmes et insensiblement par eux-mêmes ». Une société corrompue offrirait donc de nombreux avantages. L’individu qui accepte la corruption est aussi une sorte de héros. Se laisser corrompre, c’est prendre en charge le monde.

Les grands corrompus de l’Histoire sont des politiques de premier plan, à l’affût du sens du vent, des êtres prêts au compromis pour conserver leur place.

Les ennemis de la corruption sont de dangereux utopistes qui voudraient sanctuariser nos sociétés. Un monde sans corruption est un monde d’ennui.

Les adversaires de la domination de l’homme par l’homme sont des illuminés, car il faut de tout pour faire un monde.

 

Pour autant ;

 

Les hommes possèdent des droits naturels (droit de se nourrir, de se défendre contre autrui, etc.) En effet, les hommes sont dotés de raison, et leur raison les porte à ne pas faire de mal à autrui.

L’état de nature est un état qui n'existe pas, qui n'a jamais existé et n'existera jamais, mais dont il est utile d'avoir une idée pour distinguer en l'homme ce qui vient de sa nature de ce qui vient de la société.

Puisque les ressources sont limitées, rien ne pourrait empêcher un individu de s'approprier la totalité des ressources pour lui et sa famille, et ainsi en priver ses voisins. L'institution de la propriété privée devient donc problématique, c’est pour cela qu’il est gouverné et régie par des lois.

Le péché et la société n’a pas corrompu entièrement et irrémédiablement la nature humaine. Non ! L’homme reste capable de bonté, il peut œuvrer pour faire le bien et, surtout, il conserve son orientation radicale vers le Bien ou le mal et son aspiration au Bien et à l'amour de son prochain.

seule l'amour peut changer un homme. 

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Published by harent le varent - dans actualité
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commentaires

Sabine Corneau 07/07/2011 20:13


selon Vygotsky l'homme est de naissance un individu social par nature et non par nécessite, c'est par le social que l'enfant se développe. Selon l’humaniste Rogers l'homme est fondamentalement
bon.
Un loup qui ne se soumet pas au sein de sa meute se fait tuer. La louve dominante empêche les autres louves d'ovuler par pression psychologique en l'agressant, en chaleur elle peut tuer sa mère ou
sa sœur. Les hyènes et les Lycaons ont une société plus empathique. Le couple Bétâ a la puissance, l'alpha a l'expérience et l'intelligence.