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je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 22:41

Centre spatial guyanais ne participe pas au développement de la Guyane bien au contraire.

Le centre, le gouvernement Français et Européen n’ont aucun intérêt dans le développement économique de la Guyane.

ariane2

La Guyane est l’un des départements les plus riches du fait de ses forets et de ses minerais. Pourtant ce département reste l’un des plus pauvres avec un taux de chômage très élevé.

La Guyane Française a donné à la France des défenseurs de république et des politiciens de premier ordre qui se sont illustrés aux files du temps.

Aujourd’hui le constat est amer pour l’économie du département, une économie sous perfusion, une population qui ne survit qu’avec l’assistance sociale.

C’est cela la Guyane Française.

Mais la vérité est ailleurs.

Centre spatial guyanais à tout à perdre si la Guyane devient autonome économiquement car l’étape suivante serait l’indépendance.

C’est pour cette raison que les gouvernements successive de la France ont tout fait pour que ce département soie toujours sinistré.

Développement économique inexistant, exportation quasi nul et tout cela a été encouragé par les matières grise du Centre spatial guyanais et les politiciens Français.

Imaginé un jour que la Guyane décide elle-même de son avenir et de tout ce qui se passe sur son sol. Un cauchemar pour le Centre spatial guyanais.

 

La situation économique de la Guyane est jugée difficile, avec un fort de taux de chômage de 20,6 % et un taux de couverture des importations par les exportations de 13,4 % en 2007. Les transferts sociaux ont un poids important dans l'économie.

Cependant depuis l'année 2004, on observe une croissance forte soutenue par une augmentation de l'activité spatiale et du secteur de la construction. Les secteurs industriels et de l'extraction minière sont également en croissance dans une moindre mesure. Le taux de chômage baisse régulièrement passant de 27,6 % en 2006 à 20,6 % en 2007. Les taux d'investissement public et mais surtout privé augmente, preuve du début de l'autonomie de l'économie guyanaise et du département.

La principale ressource naturelle de la Guyane est le bois. La forêt contient de nombreux bois précieux utilisés en menuiserie. Cette végétation est difficile d'accès en raison du manque de pistes forestières et de son caractère luxuriant.

La Guyane a une activité industrielle, avec la pêche de crevette et le vivaneau. Les bateaux débarquent leurs prises au port du Larivot, neuvième port de pêche français. La pêche crevettière souffre des cessations d'activité des grandes compagnies du secteur dues à une restructuration de la filière.

L'extraction aurifère est la seconde activité exportatrice en Guyane, avec plus de 50 millions d'euros exporté en 2006. La recherche de l'or a attiré des orpailleurs surtout sur les fleuves et les « placers ». Cette activité est un vecteur d'insécurité et d'immigration clandestine en provenance du Brésil, malgré les actions engagées par l'Etat pour endiguer le phénomène (Opération Anaconda en Guyane). Depuis mars 2008, les opérations « harpie » ont été lancées, avec, entre autres, neuf points de passage sur les routes et les fleuves, qui sont sous surveillance permanente de la gendarmerie.

 

 

L'Économie de la Guyane est lourdement dépendante du soutien du reste de la France et de l'industrie spatiale (CSG). Il existe peu de lignes aériennes directes à destination des autres pays de l'Amérique du Sud, mis à part le Brésil.

 Evolution de la situation économique de la Guyane depuis 10 ans

Il y a une dizaine d’années, l’économie de la Guyane se caractérisait par une très forte croissance annuelle du PIB, et le PIB par habitant est passé de 40 % de celui de la métropole en 1986 (36 100 F) à 57,3% (76 671F) en 1995. Et, 11 206 Euros en 1997.

Cette hausse était liée au développement de l’activité spatiale et une politique de grands chantiers publics (barrage de Petit-Saut) très favorable au BTP qui représente 56% de la valeur ajoutée du secteur secondaire du département.

Un taux de chômage moins important que dans les autres DOM caractérisait cette situation. La fin des grands chantiers a commencé à se faire sentir dès 1991 (baisse de 14% des commandes publiques) avec pour conséquence l’entrée en crise de toute l’économie guyanaise extrêmement dépendante du BTP et du spatial.

Le taux de chômage est monté en flèche pour rattraper et dépasser celui des Antilles et se situe actuellement à 26,5%, l’évaluation de la population active étant particulièrement difficile. Le nombre d’emplois a stagné alors que le nombre de demandeurs a fortement augmenté du fait de l’arrivée de nombreux jeunes sur le marché du travail. Au 1er janvier 2001, le taux de chômage était de 19,6% selon l’IEDOM et au 31 décembre 2001, le nombre de demandeurs d’emploi était de 11 251 soit 3,8% de moins sur 12 mois.

La part de la valeur ajoutée non marchande qui avait baissée jusqu’en 1992 a repris en 1993 une croissance plus forte que celle du secteur marchand (+4% contre +2,9%).

Dans la sphère marchande, les entreprises individuelles génèrent depuis 25 ans 85 à 90% de la valeur ajoutée et les années d’euphorie n’ont pas permis de modifier cet aspect des choses. Elles ont au contraire déstructuré la filière BTP en entraînant une croissance sans professionnalisation et des dérives diverses (surcoût, travail clandestin, fraudes fiscales et sociales, corruption…) provoquant un brutal effondrement une fois la manne épuisée. Depuis 1997, un plan de relance de la commande publique sur 5 ans a été mis en place. Il a permis 1 763,9 MF de commandes de travaux en 1999. Il s’agit de répondre aux besoins urgents d’équipements publics (routes, équipements scolaires) et de garantir un niveau d’activité plus stable que par le passé tout en évitant les phénomènes de surchauffe et en assainissant le secteur du BTP.

L’exécution de ce plan de relance après quelques retards au démarrage est maintenant satisfaisante.

Toutefois, son impact sur l’emploi reste attendu, les premiers effets commencent à peine à se faire sentir, traduisant un attentisme critique des professionnels concernés.

 

En 2006, la population de la Guyane était de 206 000 habitants. Elle est en forte croissance, puisqu'ils étaient 115 000 en 1990 et 157 000 en 1999. C'est la conséquence d'une grande différence entre le taux de natalité de 31 ‰ et le taux de mortalité d'environ 4,2 ‰. La Guyane est le département français où le taux de natalité est le plus élevé et le taux de mortalité est le plus faible. L'indice guyanais de fécondité était de 3,98 enfants par femme en 2006.

ariane1

 L’activité du Centre spatial guyanais

Le centre spatial de Kourou est porteur pour la Guyane de toutes les promesses d’un grand succès technologique et économique.

Représentant 30% du chiffre d’affaire des industries et services en Guyane (1995), c’est le 1er exportateur de la Guyane.

L’activité spatiale de la base de Kourou occupe une place importante dans l’économie guyanaise, notamment par ses multiples retombés : emplois directs et indirects (24%), logements, artisanat, tourisme…

Plus de 180 établissements travaillent significativement pour le spatial (INSEE TER 2000). Le centre spatial est opérationnel depuis avril 1968. Ses installations, parmi les plus modernes et les mieux situées au monde, sont parfaitement adaptées aux opérations de préparation et de lancement des satellites et de véhicules spatiaux.

Le succès commercial du programme Ariane, 155 lancements -10 lancements dont 7 d’Ariane 4, 3 d’Ariane 5 et 13 satellites effectués au 04 septembre 2002- a fait de ce centre le " port spatial de l’Europe ".

Selon l’INSEE (1996), le chiffre d’affaire atteint par le centre est de 6,3 milliards de francs pour un effectif de 1500 personnes.

Le Centre Spatial Guyanais se trouve sur la commune de Kourou. C'est ici que les Ariane sont assemblées et lancées depuis 1979.

Les perspectives d'implantation du lanceur Soyouz avec un pas de tir sur la commune de Sinnamary, et du nouveau lanceur Vega laissent envisager un fort développement de l'activité spatiale.

Cependant le poids du secteur spatial dans l'économie locale diminue en raison de la diversification de cette économie locale. Ainsi en 1994 l'ensemble de ce secteur, c'est-à-dire les donneurs d'ordre du Centre spatial guyanais (CNES, ESA et Arianespace) et ses sous-traitants locaux représentaient 26 % du PIB de la Guyane. En 2003 il était de l'ordre de 16 %[].

Le Centre spatial guyanais (CSG) est une base de lancement française et européenne, située près de Kourou en Guyane française qui a été mise en service en 1973. Les fusées européennes Ariane, utilisées principalement pour le lancement des satellites de télécommunications, sont tirées depuis cette base. Deux nouveaux ensembles de lancement dédiés à de nouveaux types de fusée - Vega et Soyouz - doivent être inaugurés en 2010. La base est gérée conjointement par le CNES (son propriétaire), Arianespace et l'Agence spatiale européenne. Situé à une latitude de 5 degrés, à 460 km seulement au nord de l'équateur, la rotation de la Terre procure une vitesse additionnelle de près de 500 m/s. En outre, cette latitude est idéale pour placer en orbite les gros satellites géostationnaires qui constituent l'essentiel de la clientèle commerciale d'Arianespace.

 

Suite à l'indépendance de l'Algérie et des accords d'Évian en 1962, le CNES est dans l'obligation de quitter la base de lancement d'Hammaguir. Au total, quatorze sites sont étudiés situés dans les départements d'outre-mer comme dans des pays étrangers comme le Brésil ou l'Australie. Tous ces sites ont comme point en commun d'être près de l'équateur, qui offre des conditions optimums pour les lancements d'engins spatiaux[]. L'effet de fronde qui est généré par la rotation terrestre près de l'équateur permet d'obtenir 15 % de gain de performance supplémentaire par rapport à la base de lancement de Cap Kennedy situé plus au nord.

Le rapport du CNES préconise la Guyane, qui offre plusieurs avantages comme la faible densité de population et la large ouverture sur l'océan Atlantique qui permet ainsi de réduire les risques en cas de problème avec le lanceur. La façade maritime permet également de faire des lancements de satellites sur l'orbite polaire dans des conditions optimales. En outre, la zone n'est pas sujette aux tremblements de terre et aux cyclones. De plus, la Guyane, en tant que partie intégrante du territoire français, présentait également l'avantage de la stabilité politique[]. Le premier ministre de l'époque, Georges Pompidou, suit ces recommandations et le 14 avril 1964 fait passer un arrêté ministériel établissant le Centre spatial guyanais à Kourou[].

A vous de vous faire votre opinion.

 

ariane

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Published by harent le varent - dans actualité
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commentaires

Alexandre 02/10/2010 17:38


toi par contre tu es independantiste La Guyane à le PIB le plus faible par habtitant de toute la France en ce qui concerne la pêche tu veux qu'on fasse comme en Europe surexploiter les ressources
marines l'Europe à décimé sa population et tu veux que ça arrive en Guyane ? Pour les minerais certes la Guyane à énormément de ressource mais les exploiters détruirais la guyane qui est une perle


Alexandre 02/10/2010 00:57


La Guyane est un département extremement pauvre (le plus pauvre de France) rien n'y est développé il manque de tout et le gouvernement français ne prend pas en compte et ne réalise pas la gravité
de la situation Kourou est plus développé que Cayenne car elle est largement mieu géré et le centre spatial lui apporte une aide sans le centre spatial l'économie guyanaise serais freiné car c'est
dommage que personne ne pense à nous, alors que nous sommes aussi français que ce de l'hexagone et pourtant on nous considère comme une région à l'autre bou du monde qui n'est même pas regardé


harent le varent 02/10/2010 17:13



en ce qui me concerne pour moi la guyane n'est pas pauvre, c'est la population qui n'est pas riche.


l'or de la guyane est exploité par les bresiliens. la plus part des bois de construction des antilles proviennent de la guyane, des etendu vaste pour l'agriculture et une peche tres productive.


le developpement de kourou n'a rien a voir avec une bonne gestion, mais bien la présence d'Ariane. Si Ariane etait a cayenne, cette ville serait plus développé. A peu pres 90 pour cent des
salaries du centre spatial n'est pas du département.le centre spatial regroupe tout le savoir de l'europe en matiere de l'espace, mais la guyane ne récolte que des miets.


la guyane est comme les antilles, des politiciens qui ne font pas leurs boulot. Il faut arreter de toujours attendre sur la FRANCE. IL FAUT SAVOIR PRENDRE SON DESTIN EN MAIN.



Alexandre 29/09/2010 00:58


ça se voit que tu es un indépendantiste car quand t'as des élus qui ne sont pas capable de foutre un rond excuse moi le centre spatial guyanais représente 16% du pib


harent le varent 29/09/2010 17:26



Non je vous rassure je ne suis pas indépendantiste, la région de la Guyane est peut être la région de France la plus riche. Mais force
est de constaté que la Guyane est à la traine dans le domaine économique, vous n’avez pas tord de dire que les députés ne font pas ce qu’ils font.


Mais plus facile à dire qu’à faire. La plus parts des hommes politique ne connaissent pas grand choses a l’outre mer, ils font trop
confiance à des conseillers qui ne pensent qu’a leurs carrières.


Que cela te plait ou pas, je pense que si la Guyane était développé économiquement, cela serait compliqué pour Ariane.


Kourou est plus
développé que Cayenne, les décisions prise pour Ariane créent une discrimination par rapport à la capitale, preuve qu’on ne cherche pas a développé ce département, mais je peux me tromper