etre ou ne pas etre

je ne vois pas, ne parle pas et n'entend pas. je ne suis plus rien sinon je mexprime, alors voila l'occassion.
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 00:43

Cet article se décompose en quatre volumes, les médias ont tendances à utiliser des thermes à tort ou à raison. À la fin il y a une grande confusion qui c'est établit dans les informations à transmettre, on ne sait plus à quel diable se vendre.

On va tenter de donner une définition de l'antisémite dans le volume IIII

 

 

L’antisémitisme est la discrimination, l'hostilité ou les préjugés à l'encontre des Juifs. Il s'agit de racisme. Selon la Langue Française, le mot « antisémite » est attesté depuis 1890.

l'antisémitisme est dirigé contre tous les peuples sémites[2], Juifs et Arabes, en pratique il est utilisé pour faire référence à l'hostilité envers les Juifs comme groupe « religieux », « racial » ou « ethnique ».

Les manifestations de l'antisémitisme peuvent aller de la haine personnelle à des persécutions populaires et violentes ou idéologiques et institutionnalisées. Outre les pogroms localisés, il y eut des formes de grande ampleur, à l'échelle d'un pays comme l'édit d'expulsion des Juifs d'Angleterre en 1290, l'Inquisition espagnole et l'éviction des Juifs d'Espagne en 1492. Il y en eut aussi à l'échelle d'un continent, lors de la Seconde Guerre mondiale, où la Shoah, « solution finale » d'Adolf Hitler à la « question juive » en Europe, causa la mort de 6 millions de personnes désignées comme juives.

Au début, c'était une affaire religieuse. Les Chrétiens n'admettaient pas que les Juifs refusent de croire que Jésus était le « fils de Dieu », le Messie. Quand la religion chrétienne est devenue majoritaire en Europe, les Juifs furent régulièrement persécutés. Il y eut des périodes de calme où on les tolérait, et des périodes de persécution comme lors des Croisades, au Moyen-Age. En 1096, les Juifs de Spire, Worms, Mayence et Cologne (en Allemagne) furent massacrés lors du départ de la Croisade. Autre exemple : le roi Philippe-le-Bel expulsa les Juifs de France en juillet 1306, en n'oubliant pas de confisquer leurs biens...
Autre exemple : En 1492, à Mecklenburg (Allemagne), 24 juifs, dont 2 femmes, accusés de profanation d'hostie par un prêtre, sont brûlés sur le bûcher, en un lieu appelé par la suite Judenberg (colline aux Juifs ").
Les Juifs étaient alors accusés de crimes contre les Chrétiens : par exemple, on racontait que les Juifs, le jour de Pâques devaient enlever et sacrifier un bébé chrétien. On disait aussi que les Juifs empoisonnaient les puits et, en cas d'épidémie, on disait que c'était de la faute des Juifs. On parle d'un rôle de "boucs émissaires" ou de "tête de turc" : quand quelque chose n'allait pas, on accusait les Juifs qui étaient "différents" des autres habitants.
Que reproche-t-on alors aux Juifs ?
Tout et son contraire :
  • s'ils sont riches, ce sont des "profiteurs" "qui aiment l'argent" et dépouillent les Chrétiens
  • s'ils sont pauvres, ce sont des "parasites", ils sont "sales, pouilleux..."
  • s'ils sont patrons : ce sont des capitalistes qui exploitent le peuple
  • s'ils sont révolutionnaires et anticapitalistes : ce sont des organisateurs de révolution qui sèment le trouble

 

Je suis un sémites, volume IIII(a)

 

Les Sémites sont l'ensemble des peuples utilisant ou ayant utilisé les langues sémitiques.

La région d'origine des Sémites est inconnue. Certains la situent en Asie du Sud-Ouest, d'autres en Arabie. Les témoignages archéologiques montrent que les peuples parlant une langue sémitique étaient dispersés en Mésopotamie avant l'établissement d'une culture urbaine dans la région ; on pense que plusieurs vagues de nomades sémites, dès les temps préhistoriques, ont traversé successivement les déserts arides de l'Est pour rejoindre le Croissant fertile. Aujourd'hui, les Sémites (essentiellement des Arabes) sont concentrés au Proche-Orient et en Afrique du Nord. Leur influence s'est toutefois propagée en Europe et en Amérique par le biais de la diaspora juive, jusqu'au sud du Sahara et dans le sous-continent indien par le biais des Arabes.

 

Les Sémites sont les descendants du fils aîné de Noé, Sem, qui, après le déluge, s'installa avec sa famille dans la région de la Mésopotamie et de la Palestine. Aujourd'hui les peuples sémites se composent essentiellement des Juifs et des Arabes mais dans l'Antiquité, ils comprenaient également les Assyriens, les Babyloniens, les Araméens, les Cananéens et les Phéniciens. Les Sémites donnèrent naissance à des alphabets et à des dialectes qui se répandirent dans toute la Méditerranée orientale, le Proche-Orient et l'Afrique du Nord-Ouest (Éthiopie) entre le XIe siècle avant Jésus-Christ et le VIe siècle après Jésus-Christ environ.

 

Par harent le varent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 00:09

Cet article se décompose en quatre volumes, les médias ont tendances à utiliser des thermes à tort ou à raison. À la fin il y a une grande confusion qui c'est établit dans les informations à transmettre, on ne sait plus à quel diable se vendre.

On va tenter de donner une définition du antisioniste dans le volume III

 

 

L'antisionismedésigne de manière globale l'opposition au sionisme.

l'antisionisme désigne l'opposition politique au mouvement sioniste et à l'établissement d'une nation juif en Palestine. Il apparaît à la fin du XIXesiècle et plus particulièrement à l'époque du Mandat britannique entre 1920 et 1948 avant la création de l'État d'Israël.

 

Par la suite, avec la naissance d'Israël, aboutissement du sionisme, mais aussi dans le contexte des conflits israélo-arabes et israélo-palestinien aux conséquences politiques et humaines importantes, le terme devient ambigu et fait référence à des idées ou des concepts différents. Il porte également une charge émotive importante de par les enjeux humains qu'il touche et de par des sentiments antisémites et islamophobes qui se greffent aux débats sur le sujet.

 

"Antisioniste signifie de manière inhérente antisémite" disait Martin Luther King. Antisioniste, c'est contester la légalité d'Israël. Puisque cela consiste à refuser aux juifs, de prendre la terre l'autre, le droit d'avoir un état au détriment du peuple palestiniant.

Je suis un sioniste, volume III (a)

 

Le sionisme est le mouvement national de renaissance des juifs. Il soutient que les juifs sont un peuple et ont donc le droit à leur auto-détermination dans leur propre foyer national. Il vise à fixer et à soutenir un foyer national légalement reconnu pour les juifs dans leur patrie d’origine et à lancer et stimuler une renaissance de la vie, de la culture et de la langue nationale juive.

Le "sionisme" a plusieurs significations différentes:

 

1. Une idéologie - l'idéologie sioniste soutient que le peuple juif est un peuple comme les autre et qu’il devrait se rassembler dans un seul pays. Le sionisme était identique aux mouvements de libération nationaux italiens et allemands du dix-neuvième siècle. Le terme "sionisme" a été apparemment inventé en 1891 par le publiciste autrichien Nathan Birnbaum, pour décrire cette nouvelle idéologie, il a été employé aussi à posteriori pour décrire les premiers efforts et idées visant à faire retourner les juifs vers leur patrie d’origine sur la base de différentes raisons. Le sionisme est une idéologie qui concerne aussi les chrétiens évangéliques voulant que le peuple juif retourne en Israël afin d'accélérer l’avènement de Jésus Christ.

 

2. Un terme précis - le terme "sionisme" a été apparemment inventé en 1891 par le publiciste autrichien Nathan Birnbaum, pour décrire la nouvelle idéologie. Il est également employé pour décrire n'importe qui croyant que les juifs devraient retourner vers leur patrie antique.

 

  1. Un mouvement politique - le mouvement sioniste a été fondé par Théodore Herzl en 1897, incorporant les idées de premiers penseurs comme celles de l'organisation de l’Hovevei Tziyon ("les amoureux de Zion").

  2. Être sioniste, c'est être favorable à l'existence d'un état juif sur une partie de la Palestine mandataire, c'est être convaincu de la légitimité même d'Israël.

 

Par harent le varent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 22:26

Cet article se décompose en quatre volumes, les médias ont tendances à utiliser des thermes à tort ou à raison. À la fin il y a une grande confusion qui c'est établit dans les informations à transmettre, on ne sait plus à quel diable se vendre.

On va tenter de donner une définition du négasionnisme dans le volume II.

 

Le négationnisme est le discours qui consiste à contester ou nier la réalité du génocide des Juifs perpétré par les Nazis et leurs complices pendant la Seconde Guerre mondiale. Le négationnismeest la position de ceux qui nient, contestent ou minimisent le massacre des juives par le régime nazi d'Allemagne. Il consiste notamment à prétendre que l'existence des chambres à gaz et la volonté de persécution relevaient d'un mythe.

 

Le mot « négationnisme » a d’ailleurs été formé par l’historien Henry Rousso en 1987, dans le but explicite de lever la perverse ambiguïté et la parfaite inadéquation de « révisionnisme » pour désigner le discours des négateurs du génocide :

 

« Le grand public découvre [en 1978] le milieu interlope des “révisionnistes”, un qualificatif qu’ils s’attribuent impunément : le révisionnisme de l’histoire étant une démarche classique chez les scientifiques, on préférera ici le barbarisme, moins élégant mais plus approprié, de “négationnisme”, car il s’agit bien d’un système de pensée, d’une idéologie et non d’une démarche scientifique ou même simplement critique. »

 

L'expression publique du négationnisme est sanctionnée par la loi dans de nombreux pays. Une résolution de janvier 2007 des Nations Unies condamne la négation du génocide des Juifs par le régime nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.

Par extension, le mot négationnisme est utilisé pour la négation d'autres crimes historiques (Arménie, Rwanda, Cambodge…).

 

 

 

On ne peut pas etre négationniste sans le savoir, mais l'inverse est vrai, on peut etre révisionniste sans le savoir, on peut etre aussi les deux à la fois, encore faut-il savoir faire la difference entre les definitions.

NOTA: je ne suis pas negasionniste.

Par harent le varent - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 22:06

Cet article se décompose en quatre volumes, les médias ont tendances à utiliser des thermes à tort ou à raison. À la fin il y a une grande confusion qui c'est établit dans les informations à transmettre, on ne sait plus à quel diable se vendre.

On va tenter de donner une définition du révisionnisme dans le volume I

Le terme a été employé pour la remise en cause des conclusions rendues au sujet de l'affaire Dreyfuset pour demander la révision de son procès.

 

Le révisionnisme est une démarche naturelle de l'historienconsistant à réviser en permanence le savoir historique, tout en utilisant les règles et méthodes scientifiquesdu métier. En se basant sur un apport d'informations nouvelles, sur un réexamen des sources, il propose une nouvelle interprétation de l'histoire.

 

Le révisionnismedésigne l'attitude critique de ceux qui remettent en causede manière rationnelle les fondements d'une doctrine, d'une loi, d'un jugement, d'une opinion couramment admise en histoire, ou même de faits établis.

 

Le révisionnisme a plus particulièrement désigné la position de certains communistesqui étaient convaincus de la nécessité de réviser la doctrine marxisteavec l'évolution politique, sociale ou économique de la société, en remettant en cause une partie des thèses révolutionnaires et en s'écartant de l'orthodoxie marxiste-léniniste. C'est ainsi que le Parti communiste françaisfut traité de révisionniste.

 

De nos jours, le révisionnisme désigne, à tort, une tendance à remettre en question les atrocités du nazisme dans les camps de concentration et à minimiser, voire à nier, le génocide des juifs. Il convient, dans ce cas d'utiliser le mot "négationnisme".

 

La notion de révisionnisme sert depuis quelques années, et notamment en France, à désigner une démarche à prétention historienne qui vise, dans le cadre d'une « révision » de l'historiographie consacrée au national-socialisme, à nier l'existence des chambres à gaz et plus généralement à relativiser l'ampleur et l'atrocité de l'extermination des juifs. Sans partager de tels objectifs, un certain nombre d'historiens allemands s'engagent actuellement dans un débat sur une révision de l'ensemble des thèses consacrées au nazisme.

 

On peut etre revisionniste sans etre négationniste ou l'inverse, encore faut-il savoir la vraie definition.

 

Par harent le varent - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 00:24

La corrida est une chorégraphie,ou l'art de composer une danse entre un taureau et un homme dans un arène. Ce ballet à l'art de décrire la danse par caractères, figures et signes démonstratifs que peut se livrer le couple homme et taureau. Le public peut admirer ce spectacle et voir comment le torero, par ses qualités morales, techniques et artistiques, parvient à harmoniser les gestes de l'animal, de façon à construire avec lui une œuvre d’art. Ce faisant, il convient remarquer une entente improvisée entre l’homme et le taureau, d’une haute plasticité. À l’évidence, c’est dans le jeu avec la cape et la muleta que l’art taurin atteint aujourd’hui son plus grand raffinement. Avec ces étoffes le torero transforme la corrida en une magie, appeler aussi taureaumagie. une des finalités essentielles de la corrida est de créer une œuvre d’art éphémère en utilisant le déplacement naturelle du taureau, chaque corrida est unique.

Dans le sud de la France, la corrida n'est pas seulement un spectacle, mais génère aussi des flux financiers importants.

La tauromachie constitue également un attrait touristique, jusqu'à un million de touristes lors des ferias.

Enjeux économiques, touristiques mais aussi culturels : "la tauromachie est un phénomène identitaire très fort chez dans certaine région". Certaines personnalités politiques se sont même ouvertement déclarées en faveur de la corrida.

 

La corrida est un beau tableau entaché par le sang du taureau.

 

 

Importée d'Espagne, la tauromachie s'est progressivement implantée dans le sud de la France. La première véritable corrida française se serait tenue à Bayonne le 21 août 1853. Depuis, la loi a encadré et limité la pratique de la corrida.

En dépit de sa popularité dans certaines régions, de nombreuses personnes s'opposent à la corrida, jugeant qu'il ne s'agit ni d'art ni de culture, mais de barbarie. L'opposition à la corrida se manifeste sous des formes diverses depuis qu'elle existe. À l'origine, cette opposition était surtout motivée par les risques que prenaient les toreros. Il est surprenant, en particulier en Espagne l'utilisation des impôts payés par chacun pour subventionner une activité désapprouvée par une partie très importante de la population. Certaines communautés autonomes en Espagne ont déclaré la corrida Bien d'Intérêt Culturel, bloquant ainsi toute initiative visant à interdire la corrida.

 

En France, des députes ont élaboré une proposition de loi, enregistrée le 13 juillet 2010, « visant à punir les sévices graves envers les animaux domestiques, apprivoisés, ou tenus en captivité, sans exception ». Cette proposition fait suite à l'échec de deux précédentes tentatives, en 2004 et en 2007. Le nouveau texte prévoit de supprimer l'exception dont bénéficient aujourd'hui la corrida et les combats de coq dans certaines régions, au nom d'une « tradition locale ininterrompue ». En janvier 2011, en toute discrétion, Frédéric Mitterrand ministère de la Culture entérine l’inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel français. L’annonce de ce classement est faite par André Viard, un chroniqueur taurin, le 22 avril 2011, à la veille de la feria d’Arles. Depuis vendredi 22 avril 2011, ces 66 à 75 % de citoyens français qui souhaite l’abolition de la barbarie des arènes.

 

C'est peu dire, que de parler de cauchemar que doit subir le taureau, de son entre dans l’arène jusqu'à son exécution. fatigué, assaillie, torturé, pourchassé sans répi, seule contre tous, le taureau n'a pas un seule mais une dizaine d’honorables personnes qui ne désirent que le sacrifier sur l'hotel du plaisir, sans coté le public.

L'homme dévoile toute sa cruauté dans la mise à mort de l'animal, durant une vientaine de minutes, le taureau sera torture, subira des sévices, les unes plus cruel que les autres. A bout de souffre, son bourreau fait enfin son apparition, il va prendre la relevé pour continuer à épuiser le taureau. Devant cette sauvagerie, le public est toujours plus exigeant, toujours plus de sang, la joie du public réside dans cet acharnement contre le taureau.

L'un des clous du spectacle, c'est l’achèvement de la bête, percé, transpercé, la fin est proche et inéluctable. L'art de barbarie.

Tant qu'il y aura une goûte de sang versé par le taureau, la corrida ne sera pas une œuvre d'art.

Seulement quand la corrida sera dépourvu de cette violence gratuite faite à l'animale, à ce moment la corrida pourra être considère comme une œuvre d'art artistique.

Par harent le varent - Publié dans : actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés